Sur un mur discret du centre de Shanghai, une scène de marché se déploie comme une page d’album pour enfants. Des femmes sont assises derrière des paniers de légumes, des œufs se rassemblent en grappes blanches, un boucher travaille en arrière-plan, une mère réajuste son enfant sous une ombrelle rayée. Tout est doux. Rien ne se presse. Et au centre, une cage de poussins brille d’un jaune presque irréel — minuscules, fragiles, intensément vivants. Ils déplacent la scène du commerce vers le soin. À Shanghai, le graffiti ne crie pas. Il se pose dans les murs avec des scènes comme celles-ci — douces, composées, pleines de rythme discret. Un rappel que la ville n’est pas faite que de bruit, mais aussi de gestes, de mains, et de la chorégraphie silencieuse du quotidien.
Photographié par Philippe Pelsmaekers.
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